Archive pour la catégorie 'Les recettes de ...'

Brochettes de poulet au colombo, sauce coco à la coriandre fraîche

Vendredi 29 mai 2009

Vite avant le week-end, une recette estivale pour celles et ceux qui ont des grillades en vue…

Pour ceux qui n’ont qu’une poĂŞle Ă  disposition, la recette marche aussi.

Ce qu’il vous faut (pour 4 personnes):

- 4 blancs de poulet
- 3 cs de jus de citron
- un yogourt nature
- 1 ou 2 cc de colombo (c’est un curry antillais très parfumĂ©, la recette marche aussi avec d’autres curry)
- 1 cc de coriandre en poudre
- 1 cc de curcuma
- 1/2 cc de cumin oriental
- 1/2 cc de gingembre en poudre (ou du gingembre frais râpé), voire plus selon les goûts
- 1/2 cc de sel
- piment ou poivre selon les goûts et la force du curry

- des piques de bois pour faire les brochettes

Comment s’y prendre?

- DĂ©couper les blancs de poulets dans la longueur pour en faire trois aiguillettes (ou Ă´ter l’aiguillette s’il y en a une et dĂ©couper le reste du blanc en deux lanières).

- Les disposer dans un plat creux et arroser de jus de citron.

- Dans un bol, mélanger le yaourt et les épices, le sel et le poivre. Verser sur le poulet, bien mélanger pour enrober les morceaux et laisser mariner au frais entre 30 minutes et trois heures, selon le temps à disposition.

- Ensuite, piquer les aiguillettes sur les brochettes dans le sens de la longueur et les faire revenir dans une poĂŞle ou sur un grill.

Le plus: on peut faire toutes sortes de variations en changeant les épices, par exemple en utilisant du garam masala ou du ras-el-hanout.

Servir avec une sauce satay, par exemple, ou encore:

Une sauce de coco à la coriandre, version atelier cuisine de Jérôme Hernot:

Ce qu’il vous faut (pour une dizaine de convives):

- 2 bouquets de coriandre
- 1 gousse d’ail (facultatif)
- 50 g de gingembre frais
- 1 yogourt grec
- 60 g de coco râpée
- 1 cc de sucre, du sel et du piment d’Espelette.

Comment s’y prendre?

- Laver la coriandre, bien la sĂ©cher, l’effeuiller et la hacher au couteau.

- Dans un bol, râper le gingembre,  ajouter la coco, la coriandre, le sucre, le sel et le piment. Puis ajouter le yogourt jusqu’Ă  la consistance voulue, c’est-Ă -dire une crème assez Ă©paisse.

Les carottes fondantes de Marie-Jo

Samedi 15 novembre 2008

Vous connaissez la recette qui fait aimer les carottes même à ceux qui ne les apprécient guère?

C’est une recette très simple et très goĂ»teuse de Marie-Jo Raboud, la truculente patronne de l’Auberge de Gy, une adresse Ă  ne pas manquer dans la campagne genevoise. Marie-Jo apprĂŞte formidablement bien les produits de saison, souvent locaux, dans une cuisine qui rappelle les repas du dimanche que mitonnaient une grand-mère ou une grand-tante cordons-bleus quand on Ă©tait gamin.

La carte change et s’adapte au grĂ© des arrivages et des envies du moment de la cheffe. Pendant qu’elle officie aux fourneaux, son mari est en salle et conseille d’excellents vins, genevois notamment, comme ceux du domaine voisin, La Cave de la Chena.

Pour une tablĂ©e, on peut convenir avec Marie-Jo d’un menu qu’elle fera sur mesure. Une belle volaille, un tendre et juteux rĂ´ti de veau au four, un gigot savoureux avec un gratin de pommes de terre.

Avec la viande, en saison, elle sert volontiers des carottes fondantes, dont voici sa recette:

“Peler les carottes et les couper en biseau, car c’est avec cette dĂ©coupe que leur goĂ»t est le meilleurs. Mettre un gros morceau de beurre dans une poĂŞle ou une sauteuse et le faire fondre, faire revenir les carottes, ajouter une cuillère Ă  soupe environ de miel neutre (du miel d’acacias ou d’orange, par exemple), ajouter quelques feuilles de verveine fraĂ®che, de la fleur de sel, une bonne louche d’eau. Couvrir et cuire jusqu’Ă  ce que les carottes soient tendres. DĂ©couvrir en fin de cuisson pour faire rĂ©duire la sauce, qui va glacer les lĂ©gumes.

Variante: à la place de la verveine, on peut ajouter un peu de gingembre, ou une branche de fenouil, ou un peu de thym citron ou encore quelques graines de cumin.”

Auberge de Gy, 134 Rte de Gy, 1251 Gy, tél.: 022 759 21 22. Il vaut mieux réserver car la salle est relativement petite (35 couverts) et Marie-Jo seule aux fourneaux.

VeloutĂ© aux topinambours et quenelle de vacherin Mont d’Or

Mercredi 5 mars 2008

Cette recette est un remix “pluri-inspirĂ©” et simplifiĂ©. La V.O. est un mĂ©lange dĂ©tonnant et original mis au point par Carlo Crisci, le chef du restaurant Le Cerf Ă  Cossonay, dans le canton de Vaud (Suisse). Elle est prĂ©sentĂ©e dans son magnifique ouvrage, “Equilibre”, et se nomme: “Chaud-froid de Mont d’Or et truffes noires aux topinambours”.
Lors d’un atelier cuisine avec JĂ©rĂ´me Hernot, premier dĂ©tournement: le topinambour est remplacĂ© par de l’artichaut, la cuisson modifiĂ©e.
Puis, j’ai reçu un plein cornet de topinambours. Je suis donc revenue aux tubercules, mais en simplifiant considĂ©rablement la recette originale, en ajoutant des pommes de terre pour adoucir le goĂ»t et en me passant des lamelles de truffes.

Ce qu’il vous faut:des topinambours et des pommes de terre (deux tiers des premiers, un tiers des deuxième), du bouillon de volaille, de la crème, un vacherin Mont-d’Or bien fait et Ă  tempĂ©rature ambiante.

Comment s’y prendre?
Laver et Ă©plucher les topinambours et les pommes de terre. Les couper en morceaux. Cuire les lĂ©gumes dans du bouillon de volaille jusqu’Ă  ce qu’ils soient tendres (20 Ă  30 minutes). Mixer, ajouter de la crème, poivrer, ajouter de la muscade et rectifier la consistance.

Dressage: au moment de servir, mettre une ou deux louches de veloutĂ© dans une assiette creuse et poser au milieu une quenelle de vacherin bien fondante, Ă  tempĂ©rature ambiante. C’est lĂ , si on a des truffes sous la main, que l’on peut ajouter quelques lamelles finement coupĂ©es ou quelques gouttes d’huile de truffe si on aime.


Noix de Saint-Jacques, sauce Ă  l’orange

Lundi 18 février 2008

L’une des vertus de ce blog est de me forcer Ă  poser par Ă©crit et Ă  rĂ©unir au mĂŞme endroit les recettes que j’aime. Si je ne le fais pas, j’oublie Ă  une vitesse dĂ©lirante les recettes que j’ai testĂ©es, imaginĂ©es ou aimĂ©es. Ou alors, je me souviens du plat, mais je ne sais absolument plus de quel livre ou magazine il est tirĂ©.

Donc, avant que j’oublie: ces noix de Saint-Jacques Ă  l’orange sont inspirĂ©es du magazine Saveurs de novembre 2007.

Ce qu’il vous faut (pour 6 personnes, en entrĂ©e):

12 noix de Saint-Jacques
3 poireaux
de la demi-crème ou de la crème entière
1 orange
60 g de beurre salé ou demi-sel
1 cc de cognac
1 cc de miel (de sapin) liquide
1 petite cc de fond de poisson en poudre
1 petite tasse de quinoa
sel et poivre

Comment s’y prendre?
- Laver les noix de Saint-Jacques et les sécher.
- Préparer le quinoa en suivant les indications qui figurent sur le paquet. Réserver au chaud.
- Oter les feuilles dures et vertes des poireaux, bien laver les lĂ©gumes et les couper en fines lanières. Les faire revenir dans une poĂŞle, dans une noix de beurre et un filet d’huile d’olive, pendant une quinzaine de minutes. Ajouter si nĂ©cessaire un peu d’eau pour que les poireaux n’attachent pas. Ajouter une pincĂ©e de kamoun, du sel, du poivre, une tombĂ©e de crème. RĂ©server au chaud.
- PrĂ©parer la sauce: presser l’orange, garder 1 dl et filtrer dans une petite casserole. Faire chauffer le jus d’orange, ajouter le beurre froid coupĂ© en petits morceaux petit Ă  petit, en mĂ©langeant au fouet. Ajouter le fond, le miel, le cognac, poivrer, saler si nĂ©cessaire. Garder au chaud.
-Bien faire chauffer de l’huile et une noix de beurre dans une poĂŞle et y poĂŞler les noix de Saint-Jaques deux minutes maximum de chaque cĂ´tĂ©. Attention Ă  ne pas trop les cuire, le centre est encore lĂ©gèrement translucide lorsque l’on coupe le feu.
- Dressage: poser sur des assiettes chaudes deux noix de Saint-Jacques, une ou deux cuillères de fondue de poireaux, une ou deux cuillères de quinoa, verser un peu de sauce autour des noix et servir le reste en saucière.

Quiche Ă  la courge butternut

Mercredi 21 novembre 2007

Une tarte salĂ©e inspirĂ©e d’une recette du livre Quiches, cakes & compagnie*. J’ai utilisĂ© de la courge butternut Ă  la place du potiron car elle est moins aqueuse et je l’ai laissĂ© Ă©goutter pour enlever le maximum de jus.

Ce qu’il vous faut:

1 rouleau de pâte brisée déjà abaissée
750 Ă  800 g de courge butternut
3 oeufs
1,5 dl de demi-crème ou de crème
150 g de gruyère rapé
1 morceau de beurre
quelques brins de coriandre fraîche
sel, poivre, muscade.

Comment s’y prendre?

PrĂ©parer la courge, si possible en avance pour avoir le temps de bien la laisser Ă©goutter. Peler la courge butternut Ă  l’Ă©plucheur ou au couteau, Ă´ter les graines, la couper en dĂ©s et peser 750 grammes.
Faire fondre un morceau de beurre dans une poĂŞle, y faire revenir les morceaux de courges, ajouter un peu d’eau pour Ă©viter que cela n’attache. Saler, poivrer. Lorsque la courge est cuite, au bout de 15 Ă  20 minutes, la verser dans un saladier et la rĂ©duire en purĂ©e. La transvaser dans une passoire posĂ©e sur un saladier et laisser Ă©goutter une heure ou plus.
Sur le moment, préchauffer le four à 220°.
Foncer une plaque avec la pâte brisée (laisser le papier sulfurisé ou graisser la plaque), piquer le fond à la fourchette.
Dans un saladier, mélanger les oeufs, la crème, le gruyère. Mélanger puis ajouter la purée de butternut. Bien mélanger. Saler, poivrer, râper un peu de muscade et ajouter la coriandre ciselée (si on aime, sinon laissez tomber). Mélanger encore.
Verser dans le moule et laisser cuire 35 Ă  40 minutes.

* Quiches, cakes & compagnie, Ilona Chovancova, aux éditions Marabout, 2001.


Blinis de courgettes, sauce au séré

Dimanche 11 novembre 2007

J’ai testĂ© la recette de Une du magazine Saveurs de septembre-octobre, lors d’un rĂ©cent brunch. Elle est dĂ©licieuse, mais Ă©videmment bien plus longue Ă  prĂ©parer que les 10 minutes indiquĂ©es. Ce n’est pas une surprise: je m’Ă©nerve rĂ©gulièrement contre les temps de prĂ©paration totalement fantaisistes et sous-estimĂ©s qui figurent dans les magazines et les livres de cuisine. Mais j’imagine que des timing rĂ©alistes seraient trop dissuasifs pour les cuisiniers pressĂ©s, c’est-Ă -dire Ă  peu près l’ensemble des lecteurs potentiels….

Bref. Fin du coup de sang. J’ai un peu remaniĂ© les quantitĂ©s car nous Ă©tions nombreux. Les voici:

Ce qu’il vous faut:

Pour 8 personnes, soit une trentaine de petites crĂŞpes d’env. 10 cm de diamètre:

5 petites courgettes
1 oignon
250 g de farine
5 oeufs
3,5 dl de lait
2 cs de persil haché
sel et poivre

pour la sauce:
1 pot de blanc battu
1 pot de yogourt grec
mĂ©lange d’herbes fraĂ®ches ciselĂ©es: persil, ciboulette, coriandre selon les goĂ»ts
un peu de jus de citron
sel et poivre

Comment s’y prendre:

- Râper les courgettes avec la peau. La recette de Saveurs prĂ©cise qu’il faut les presser dans un linge pour en extraire l’eau. Je l’ai fait, mais cela ne suffit pas et n’est pas très pratique: j’ai fini d’Ă©ponger les courgettes avec du papier mĂ©nage, mais je vais rĂ©flĂ©chir Ă  une mĂ©thode plus pratique (les presser et les laisser Ă©goutter dans une Ă©tamine?).
- Emincer l’oignon, le faire revenir dans une poĂŞle, rĂ©server.
- Dans un saladier, mélanger la farine tamisée, les oeufs et le lait. Ajouter les courgettes, les oignons, le persil ciselé, saler et poivrer.
- Préchauffer le four à 150°, puis baisser à 50°
- Faire des petits tas de pâte dans une poêle huilée et laisser dorer de chaque côté.
- Les glisser dans un plat et placer ensuite le plat au four pour garder les blinis au chaud.

- Mélanger tous les ingrédients de la sauce, saler, poivrer.

- Servir les blinis tièdes avec la sauce


Tagine de poulet aux citrons confits, navets nouveaux et petits légumes

Jeudi 12 juillet 2007

Je suis très en retard avec cette recette que j’avais mise au point en mai (si!) pour participer au jeu A vos Casseroles sur Ă” dĂ©lices, sur le thème “Cuisine du monde”. Mais voilĂ , j’ai laissĂ© filĂ© le temps… Je ne suis mĂŞme plus sĂ»re que l’on trouve encore des petits navets au marchĂ©. Mais on peut prendre d’autres lĂ©gumes, cela marchera aussi.

Ce plat est une variation d’une recette de tagine marocaine que m’a donnĂ©e ma copine Fred. Elle rentrait alors du Maroc et nous a ramenĂ© de magnifiques et dĂ©licieux citrons confits, absolument dĂ©licieux.

Ce qu’il vous faut (pour 6 Ă  8 personnes):

8 morceaux de poulet
3 dl de bouillon de volaille
150 g de petits pois
4 grosses carottes (env. 500 g)
4 courgettes (env. 400 g)
8 pommes de terre (env. 500 g)
400 g de navets (si possible des petits navets nouveaux)
2 citrons confits, rincés, coupés en 8, épépinés
ras-el-hanout ou 4 épices, selon les goûts
kamoun (cumin d’Afrique du Nord)
cannelle
curcuma
1 dose de safran

Comment s’y prendre?

Couper tous les légumes en morceaux assez gros.

Faire chauffer dans une cocotte en fonte un peu d’huile d’olive. Ajouter 2 cc de ras-el-hanout et/ou de quatre Ă©pices, 1 cc de kamoun, une tombĂ©e de cannelle, faire brièvement revenir les Ă©pices. Ajouter les morceaux de volaille et bien les faire revenir. Oter la viande et rĂ©server.

Remettre des épices dans la casserole, faire revenir un instant. Ajouter les pommes de terre, les carottes et les navets, faire revenir. Ajouter 1 ou 2 cc de curcuma.

Remettre les morceaux de poulet, ajouter le bouillon, les citrons coupés en huit, puis le safran. Bien mélanger et laisser mijoter.

15 minutes plus tard, ajouter les courgettes. Goûter, ajuster avec sel, poivre, épices si nécessaire. Poursuivre la cuisson.

10 minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les petits pois.

Cuisson totale: 45 minutes Ă  1 heure.

Salade de pois chiches Ă  la coriandre

Dimanche 1 juillet 2007

Mieux vaut tard que jamais. Voici la recette de salade aux pois chiches que j’ai amenĂ©e lors du pique-nique des bloggeurs romands organisĂ© par San, le 9 juin dernier. C’Ă©tait au Château de Pentes Ă  Genève, c’Ă©tait super sympa de rencontrer ceux que l’on cĂ´toie sur la Toile et tout est racontĂ© lĂ .

C’Ă©tait aussi un vrai festin, forcĂ©ment. Pour ma part, j’ai apportĂ© mon cake aux courgettes et une salade de pois chiches Ă  la coriandre. La recette de base est celle de ma copine Fred, qui n’y met que les pois et les Ă©pices. Le dernier “Elle Ă  table” m’a donnĂ© l’idĂ©e d’y ajouter des concombres et, pour la couleur, j’ai mis aussi des radis et du sumac.

Il faut donc des pois chiches, un concombre, une petite botte de radis, quelques oignons de printemps, de la coriandre fraiche et du persil plat, du curry en poudre, du curcuma, du kamoun, du sumac, du jus de citron, de l’huile d’olive, du sel et du poivre.

Prendre des pois chiches qu’il n’y a pas besoin de faire tremper. Les faire cuire 1 heure Ă  1 heure 15 dans de l’eau bouillante. Egoutter et refroidir. Mettre dans un grand saladier, ajouter les oignons frais coupĂ©s en fines rondelles, du jus de citron, de l’huile d’olive, les Ă©pices (sauf le sumac), les herbes ciselĂ©es, le concombre coupĂ© en bâtonnets, les radis coupĂ©s en très petits bâtonnets. Parsemer de sumac. Laisser reposer avant de servir.

La recette des crĂŞpes bretonnes

Mercredi 21 février 2007

A la demande gĂ©nĂ©rale (des copains) et malgrĂ© un lĂ©ger retard sur le calendrier, la recette de la pâte Ă  crĂŞpes, qui me vient d’un ami breton Ă©migrĂ© en terres lĂ©maniques. Selon lui, c’est la recette des vraies crĂŞpes bretonnes - en tout cas, elles sont extra.

Donc:
Pour 1 litre de lait entier (si possible pas UHT), il faut: 500 g de farine, 100 g de beurre (salĂ© pour des crĂŞpes salĂ©es), 5 oeufs, 10 cl d’eau. Pas de sucre, Ă©videmment, si l’on fait des crĂŞpes salĂ©es. Dans la recette sucrĂ©e, on ajoute 250 g de sucre.

Comment faire?
Faire fondre le beurre dans une casserole.
Dans un saladier, verser la farine tamisée et la disposer en forme de puits.
Ajouter les oeufs, le sucre pour les crêpes sucrées et une pincée de sel au centre.
Mélanger en incorporant la farine petit à petit pour éviter les grumeaux.
Verser le beurre fondu et le lait petit à petit. Bien mélanger. La pâte doit être presque liquide.
Laisser reposer une heure ou deux avant de faire les crêpes, très fines, à la poêle, avec un peu de beurre.

Dans une version mini-portion pour le goĂ»ter: 6 dl de lait, 3 oeufs, 300 g de farine, 60 g de beurre, 6 cl d’eau, 125 de sucre.

Astuce: les crĂŞpes, une fois faite et s’il en reste, peuvent ĂŞtre congelĂ©es, sĂ©parĂ©es par du papier film.

Idées de garniture:
- fromage de chèvre frais (ou chavrou) et jambon cru
- fricassée de champignons à la crème
- jambon et fromage frais genre st-moret
- saumon fumĂ© et sauce Ă  l’aneth (mĂ©langer du sĂ©rĂ© ou du fromage blanc et un peu de yogourt avec du jus de citron, du sel, du poivre et de l’aneth ciselĂ©)

Côté sucré:
- miel-citron
- sirop d’Ă©rable-citron (clin d’oeil Ă  mon amie canadienne)
- et bien sûr toutes sortes de confitures (cf ci-dessous) car parfois, le plus simple est encore le meilleur.

Sorbet Ă  la clairette de Die

Mercredi 27 décembre 2006

Pour le repas de Noël, ma soeur Gabrielle nous a fait un magnifique sorbet à la clairette de Die. Voici sa recette:

- Faire fondre doucement dans une casserole 225 ml eau + 225 g de sucre jusqu’Ă  obtention d’un sirop. Garder au frigo 24 heures.

- Le lendemain, mĂ©langer 250 ml de clairette de Die bien FROIDE, 1 cs de jus de citron, 1 blanc d’oeuf et le sirop de sucre. Battre au mixer jusqu’Ă  ce que le mĂ©lange devienne mousseux. Verser dans la sorbetière (option “glace dure”).

- Ensuite faire durcir au congélateur encore 24 heures.

NB : Plus les ingrĂ©dients sont froids, mieux ça marche…