Archive pour la catégorie 'Les produits fins et bons'

Fromages d’alpage, charcuterie valaisanne, confitures et bières: trois adresses romandes

Lundi 19 février 2007

Peu de temps pour bloguer ces dernières semaines…

Néanmoins, rapidos, trois adresses romandes testées récemment et hautement recommandables. Deux en Valais, découvertes au gré d’escapades à ski, et une dans le canton de Vaud:

1. A Ovronnaz, quand on a fini de skier et qu’on a envie de bien manger, un petit bijou attend les affamĂ©s: Le Chalet gourmand. L’enseigne est multigoĂ»t. La boutique est d’abord une fromagerie aussi bonne que la Fromagerie Bruand aux Halles de Rive, Ă  Genève. Normal, c’est la mĂŞme famille qui tient les deux commerces : le fils, Dominique Ryser, et sa femme Ă  Genève ; sa mère et son beau-père en Valais. Les fromages d’alpage sont un rĂ©gal, le fromage aux truffes aussi; le mĂ©lange pour fondue itou.
Une panoplie complète de charcuteries du Valais et d’ailleurs, viande séchée, jambon cru et saucissons notamment, accompagne le fromage. On trouve encore des pâtes fraîches, des confitures artisanales et d’autres produits d’épicerie fine, toutes sortes de vins et de liqueurs. Et même des caramels. Les mêmes que ceux qu’on tirait dans les distributeurs des CFF quand on était gamins.

2. Sur l’autre versant de la vallée, aux Marécottes, on trouve des confitures à se damner dans une petite échoppe installée au rez inférieur d’un chalet sur la route principale. On est chez le «Confiturier marcottin», qui est en fait une confiturière, Sonia Gonin.
Sur les étagères, des alignées de petits pots, mélange de grands classiques et d’inventions plus originales, comme la confiture des sorcières (pruneaux, figues, noix, cannelle, coriandre, girofle, citron, gingembre, anis étoilé – miam ), fraise-gingembre ou diverses gelées de fleurs (capucine, hibiscus, par exemple).

J’admire car je ne me suis pas encore lancĂ©e dans la confection de confitures. Je soutiens ma copine BĂ©a, lorsqu’elle fait sa divine confiture de figues ou sa gelĂ©e de coings dans un grand chaudron en cuivre. Je suis en pensĂ©e avec ma mère lorsqu’elle fait, au coeur de l’Ă©tĂ©, des confitures «4 fruits rouges», mirabelles et abricots. Pour le reste, je cherche des bonnes adresses de confitures artisanales, plutĂ´t que de me lancer. Cette fois, j’ai pris des classiques, fraises-rhubarbe, mara des bois, myrtilles, baies des bois et la confiture des sorcières que j’adore (elle se marie aussi parfaitement avec le fromage).

PS : pour ceux qui ne passent pas par les Marécottes, Sonia Gonin prend des commandes et livre par la poste ; elle fait aussi les marchés. Elle n’a pas de site web, mais un numéro de téléphone : 027 761 14 61.

3. Enfin, un tuyau de Marc, cofondateur de la Semaine du goût suisse, qui est revenu de la première Semaine du goût belge, l’automne dernier, avec des envies de découvrir mieux la bière.
Papilles satisfaites dans un temple dédié à ce liquide doré: Au Grain d’orge, à Crissier; 300 sortes de bières artisanales et souvent belges, mais aussi anglaises ou jurassiennes à déguster goulûment.
Marc parle avec des trémolos dans la voix d’une bière à la citronnelle et au gingembre ou d’une bière au miel qu’il a utilisée pour faire mariner un chapon. Il m’a fait goûter une bière aux cerises Liefmans, la fameuse Kriek belge et je n’ai pas été déçue….


Les vins de Philippe Chevrier

Mardi 14 novembre 2006

J’ai lu aujourdhui que Philippe Chevrier, le chef du Domaine de Châteauvieux, Ă  Peney-Dessus, a créé une ligne de vins genevois portant son nom. Deux ans de prĂ©paration en grand secret avec Nicolas Bonnet, du domaine de la Comtesse Eldegarde, Ă  Satigny, l’un des meilleurs viticulteurs du canton de Genève, connu justement pour son “Comtesse Eldegarde”. Des vins que l’on trouve d’ailleurs Ă  la carte du domaine de Châteauvieux.

Pour revenir Ă  Chevrier, deux blancs (un chardonnay et un sauvignon blanc) et trois rouges (un gamay, un cabernet franc, et un assemblage cabernet-sauvignon-merlot) porteront le sceau du chef. Les flacons coĂ»tent entre 20 et 35 francs, on les trouve sur les cartes des Ă©tablissements de Philippe Chevrier, ainsi qu’Ă  l’Ă©picerie de Châteauvieux. A goĂ»ter pour NoĂ«l, me dis-je…

Sirop valaisan aux bourgeons de sapin

Mardi 14 novembre 2006

Rencontre au marchĂ©, il y a quelques semaines, avec un producteur de sirops valaisan un peu bourru qui vend toutes sortes de sirops et liqueurs. A cĂ´tĂ© des breuvages classiques - framboise, cassis, sureau - un sirop aux bourgeons de sapin. Les utilisations - en plus du sirop “normal”? Dans un kir au vin blanc ou au champagne, sur une glace vanille avec un coulis, dans un yogourt ou dans un thĂ© pour le sucrer.

Me souvient avec grande nostalgie d’un plat dĂ©gustĂ© chez Georges Wenger au Noirmont: un carrĂ© de cochon noir de Bigorre aux bourgeons de sapin, baies de genièvre et chanterelles. Et me dit qu’il faudrait essayer de crĂ©er une sauce de chasse en utilisant mon sirop valaisan…

Une théière sur un plateau de fromage

Dimanche 8 octobre 2006

Vous oseriez proposer à vos convives un thé vert japonais, un thé de Chine fumé ou une tasse de Rooibush avec un plateau de fromage? Moi, je n’y avais même jamais pensé, tant le fromage est associé au vin et à lui seul au plus profond de notre cerveau.
Depuis quelques jours pourtant, mes papilles ont dĂ©couvert ce mĂ©lange surprenant, parfois dĂ©tonnant, parfois doux et en totale harmonie. C’était lors d’une soirĂ©e dĂ©gustation organisĂ©e durant la Semaine du goĂ»t chez Françoise Lachavanne, Ă  Confignon, dans la campagne genevoise. L’idĂ©e est partie de VĂ©ronique Gallais, la responsable du magasin de thĂ© Betjeman and Barton, Ă  Carouge. Elle organise rĂ©gulièrement des cours-dĂ©gustation de grands crus de thĂ© et adore partager sa passion pour les feuilles, bourgeons et autres brisures. Elle s’est associĂ©e Ă  Dominique Ryser, l’enthousiaste et Ă©picurien patron de la fromagerie Bruand aux Halles de Rive, Ă  Genève. Surpris au premier abord, il s’est vite laissĂ© convaincre et ils ont entraĂ®nĂ© un troisième compère dans l’aventure, le pâtissier-chocolatier David Paganel, qui leur a concoctĂ© des pains et divers petits craquants.

La soirée (11 thés s’accordent avec 11 fromages) commence en force par une association flamboyante: un morceau de gruyère vieux de 2 ans, affiné dans une cave humide, crémeux, puis salé et fort en bouche avant de laisser un goût de caramel sur le palais, est posé sur une tranche de pain au cacao qui l’adoucit. Il est accompagné d’un thé vert japonais délicat (Tamaryokucha). Le mélange prend au dépourvu, mais de l’avis général (y compris le mien), c’est génial.
Va suivre, un mélange plus doux: celui d’un fromage d’alpage des Grisons aux arômes de noisette posé sur un petit sablé au matcha, accompagné d’une tasse de thé noir de Ceylan (Dellawa). Un autre accord, fin et délicat: une tome de Buffala du Val de Travers (une autre combinaison improbable) associée à un divin thé de Chine Dian Hong (un mélange de bourgeons et un vrai coup de cœur pour moi).
Après? Deux petits macarons blancs sans sucre enserrent un morceau de fromage d’alpage valaisan, le Jeur-loz de Vouvry. Il est servi avec un Pu-er, ce thé rouge fermenté de Chine au goût terreux et à l’odeur de sous-bois mouillés (j’aime moins personnellement, mais c’est une expérience). Cela ressemble à ça:

La balade gustativo-olfactive a continué ainsi pendant plus de trois heures, menant côté fromage du Valais aux Pays basque, de France à la Grande-Bretagne via un Stilton adoucit d’un Darjeeling Okayti indien (première récolte 2006). Joli, non?

Je m’arrête? Non, je vais noter pour m’en souvenir les thés que j’ai préféré:
- un thé vert de Chine, Le Puit du Dragon (ou Lung Ching ), breuvage du matin, tonique et énergisant contrastant si bien avec un chèvre frais. Délicieux.
- un thé noir fumé chinois baptisé «Pointes blanches» aux arômes d’épicea, lui aussi accordé avec un chèvre mais vieux et sec celui-là.
- une mention spéciale pour la fameuse Tomme Fleurette de Michel Beroud, à Rougemont. Une pâte molle coulante à souhait très très bien associée avec un thé noir de Chine «Panyong Golden Needle», un thé aux arômes de caramel qui ne devient jamais amer.
- Enfin, comme digestif si j’ose dire, un thé déjà repéré lors d’une précédente dégustation: un Wulong de Mr Lin, thé bleu vert aux arômes de fruits d’automne.
Stop, je m’arrĂŞte. Un dernier regard sur les plaques de thĂ© (c’est comme cela que le thĂ© a voyagĂ© au tout dĂ©but dans les caravanes)…

Une soirée encore plus folle que celles organisées l’an dernier, lorsque Véronique Gallais s’était associée à Chantal et Bernard Lonati de la Colombière à Lully, pour créer un menu thé qui a perduré au-delà du mois de septembre et que je regrette encore de n’avoir pas goûté…

Concassée de noix et huile pressée en direct

Dimanche 17 septembre 2006

Balade en famille samedi Ă  la FĂŞte de la noix, l’un des Ă©vĂ©nements de la Semaine du goĂ»t, au Moulin de SĂ©very, au-dessus de Morges. Ce moulin est en fait une huilerie artisanale et l’on peut participer Ă  la fabrication de l’huile de noix. Le parcours commence par une cassĂ©e de noix gĂ©ante: des grands seaux remplis de noix attendent les visiteurs. En tout cas, ceux qui sont arrivĂ©s avant 15 heures, car nous avons achetĂ© les deux derniers kilos…Ouf, sauvĂ©s, sinon, les filles auraient Ă©tĂ© trop déçues… Devant le moulin, chacun casse ses noix. On s’installe sur des billots de tailles diffĂ©rentes (hauts pour les grands, bas pour les petits, et moyens pour … on se croirait dans Boucle d’Or). On s’aide de petits marteaux en bois pour briser les coquilles. Les gosses sont aux anges. Ensuite, on dĂ©cortique les noix au soleil, on les amène pour la pesĂ©e (on a dĂ©cortiquĂ© 600 grammes de cerneaux Ă  partir de nos 2 kilos). Nos cerneaux («on dirait des cerveaux», commente Romane) vont rejoindre ceux des autres familles dans un grand sac. Deuxième Ă©tape: on entre dans le moulin pour assister Ă  la fabrication de l’huile en direct, par un maĂ®tre huilier. Fin du parcours avec la mise en bouteille et l’étiquetage par les enfants. Chacun repart avec sa bouteille, extrĂŞmement fier de son travail. Voyez, elle est comme ça:

Le moulin, qui appartient à la famille Bovey depuis …1845, est la dernière huilerie artisanale en Suisse qui soit en activité toute l’année, explique l’artisan huilier. De l’huile de colza, de tournesol, d’amandes, de noisettes, de cacahuètes, de pistache, de graines de courge ou de sésame y sont aussi produites. Mais revenons aux noix. Elles sont d’abord broyées une première fois, puis torréfiées dans un chaudron, avant de se faire totalement ratatiner sous une pression de 60 tonnes. Résultat: d’un côté, un liquide doré et fortement parfumé (4 litres d’huile pour 8 kilos de noix broyées), de l’autre une sorte de plaque brune et dure comme du bois, le nion. Autrefois, on le mâchait. On en fait aussi de la farine ou des gâteaux. A 4 heures, on a d’ailleurs goûté de très douces tartelettes au nion et à la crème, de la confiserie Belles Fontaines, à l’Isle.

LA recette du thé froid maison

Lundi 3 juillet 2006

Temps de canicule, envie de fraĂ®cheur et de glaçons. Une mĂ©tĂ©o qui donne envie de prĂ©parer du thĂ© froid maison, que l’on peut boire avec un soupçon de sucre ou pas du tout.
Je vous livre la recette de Véronique Gallais, qui tient le magasin de thé Betjeman and Barton, à Carouge. Surtout, ne pas concocter une boisson chaude qu’on laisse refroidir. Non, misérable! La recette est celle-là:

On met le thĂ© Ă  infuser dans de l’eau FROIDE pendant quelques heures ou une nuit. Les proportions sont d’environ 10 g ou 2 cuillères Ă  soupe de feuilles de thĂ© pour 1 litre d’eau ou une belle carafe. On en met un peu plus si les feuilles de thĂ© sont encore entières, grandes et volumineuses, un peu moins si les feuilles sont brisĂ©es et concentrĂ©es. On laisse macĂ©rer le breuvage au frigo.
On filtre après 8 à 12 heures et on utilise cette boisson comme un sirop: s’il est trop fort et trop concentré, on le rallonge avec de l’eau froide (un litre d’eau où le thé a infusé permet de faire environ 3 litres de thé froid).


Cette méthode permet 1) de garder le thé plus longtemps 2) d’éliminer la théine et 3) d’éviter l’amertume.

Ca marche avec les thĂ©s noirs (par exemple un Darjeeling first flush – ça veut dire “première rĂ©colte”), verts, rouges (du Rooibush, si possible parfumĂ©).

J’ai essayĂ© avec Le Malesherbes, un thĂ© vert Sencha de Chine parfumĂ© aux fruits de la passion, pĂŞches de vigne, fraises des bois et pĂ©tales de rose. Et avec du Rooibush Jardin rouge (un thĂ© rouge… sans thĂ©ine car ce n’est pas vraiment du thĂ©). Le mĂ©lange renferme notamment des fleurs de bleuet et de tournesol, associĂ©es Ă  de la rose, de la fraise, de la vanille et du pamplemousse. DĂ©licieux et dĂ©saltĂ©rant.
La recette fonctionne aussi avec le karkadĂ© (les fleurs d’hibiscus sĂ©chĂ©es) et donne une boisson au goĂ»t plus acidulĂ©. On peut alors ajouter un bâton de cannelle, deux graines de cardamome, une Ă©toile de badiane (ne pas la laisser trop longtemps, sinon c’est le goĂ»t d’anis qui domine). On peut ajouter un peu de sucre, un filet de citron, des glaçons, et c’est juste parfait.


Epices pratiques

Dimanche 25 juin 2006

Excellente idĂ©e d’emballage pour les Ă©pices de Living Colors of India, Ă  Vevey. Elles sont vendues dans un petit sachet conique dont l’Ă©tiquette est un autocollant: Ă  la maison, y’a plus qu’Ă  verser les Ă©pices dans un bocal et Ă  coller l’Ă©tiquette qui donne le nom de l’Ă©pice et la date de pĂ©remption.

Envie de macarons

Lundi 19 juin 2006

C’est la folie des macarons, ces petits gâteaux colorĂ©s, arrondis comme le sommet d’une colline, croquants autour, moelleux et fondants dedans, avec parfois, mais pas obligatoirement une ganache qui marie deux petites coques l’un Ă  l’autre. Les biscuits ont pour base un mĂ©lange de poudre d’amandes, de sucre et de blancs en neige auxquels on ajoute toutes sortes de parfums. L’émission EnvoyĂ© SpĂ©cial, sur France 2, leur a consacrĂ© un reportage. Un voyage Ă  travers la France, des boutiques des Champs-ElysĂ©es aux cuisines des plus grands pâtissiers, qui inventent des parfums pour chaque nouvelle saison. On a ainsi appris qu’au Plaza, chez Alain Ducasse, un macaron pĂŞche melba se prĂ©pare. Chez certains confiseurs, les petites coques dĂ©trĂ´nent les choux Ă  la crème sur les gâteaux de mariage. Le lendemain de l’Ă©mission, Le Temps consacrait aussi un papier aux douceurs multicolores : deux enseignes parisiennes viennent de s’installer Ă  Genève. Depuis le 12 juin, LadurĂ©e est au Cours de Rive, en plein cĹ“ur de Genève. Il dĂ©cline les macarons en collection avec des parfums tradition comme chocolat, pistache, caramel Fleur de sel ou fleur d’oranger et des goĂ»ts saisonniers. Pour l’étĂ©, c’est citron vert gingembre….Cool, car aller Ă  Zurich, chercher des Luxemburgerlis chez SprĂĽngli, ça faisait loin….

Des filets de poisson à la fève Tonka

Dimanche 18 juin 2006

Poivre.ch : comme son adresse électronique ne l’indique pas, le Monde des épices, à Seigneux, dans la Broye vaudoise, ne vend pas que des poivres de saveurs, de forces, de formes et de couleurs différentes. On y trouve aussi une quantité d’épices odorantes qui n’ont rien à voir avec les sombres grains. Comme les fèves du Tonka à l’odeur de coumarine. Leur utilisation est, paraît-il, réputée dans les crèmes brûlées, mais je vous livre une autre suggestion de Corinne et Patrick Rosset, les marchands d’épices : on en râpe un peu avec une râpe à muscade sur un filet de poisson, de la féra par exemple. Attention à ne pas abuser : l’odeur est puissante et enivrante.

Serge Guidoux, pêcheur à Ouchy, a proposé, dans Premier Service, l’émission de Daniel Fazan sur la Première, une autre recette:

Un émincé de filet de brochet, à la sauce crème et tonka
On fait revenir le filet de brochet émincé dans du beurre , 4 à 5 minutes à la poêle, on ajoute de la crème (1 dl pour 600 grammes de filet de brochet), on monte à ébullition, puis on râpe un peu de fève Tonka. On mélange et on déguste.


Je teste et vous tiens au courant.
En attendant, je lance un appel. Que ceux qui ont de bonnes recettes avec de la fève Tonka se manifestent…..

Des crostinis artichaut-safran à l’apéro

Lundi 15 mai 2006

Au marchĂ© de Carouge, j’ai retrouvĂ© la marchande d’épices et herbes de Provence, d’olives, de fruits secs et pistaches, et …savons (jamais testĂ©, les savons). Son mari fait des tapenades d’olives vertes ou noires et d’autres mixtures parfaites pour les crostinis Ă  l’apĂ©ro. C’est très simple : vous prenez un pain genre ciabatta, vous coupez de fines tranches, vous les faites griller (au four ou au toaster) et vous tartinez gaillardement, en oubliant de dire que « c’est pas moi qui l’ai fait ». Ai testĂ© : « olive pomodori » (avec des tomates sĂ©chĂ©es et des câpres), miam, « artichaut au safran » (mĂ©lange tout Ă  fait intĂ©ressant et original, j’en re-veux), “tapenade verte” (j’aime, ça change). Me reste Ă  goĂ»ter « poivron, tomate sĂ©chĂ©e, piment ».